Les Traditions
Il existe de nombreuses traditions en relation avec le mariage. Il peut parfois être amusant d'essayer de se tenir à quelques unes d'entre elles…
« Quelque chose de vieux, de neuf, d'emprunté et de bleu »
Cette phrase concernant la tenue de la mariée, est traduite de l'anglais « Something old, something new, something borrowed, something blue » et date de la période victorienne.
Quelque chose de vieux : c'est souvent un bijoux de la famille, voire la robe de la mariée elle-même, qui lie la future épouse à sa vie d'avant.
Quelque chose de neuf : la plupart du temps, c'est la robe. Mais cela peut être n'importe quoi, des bijoux, des chaussures…cela représente la chance et le succès dans la vie à venir.
Quelque chose d'emprunté : porter quelque chose qui a été pretté apportera chance et bonheur au futurs époux dans leur vie de tous les jours.
Quelque chose de bleu : souvent un détail, le laçage du corset, le ruban de la jarretière…
Cela nous vient des croyances bibliques où le bleu représente la pureté et la fidélité.
L'alliance au bon doigt
L'alliance se porte traditionnellement à l'annulaire de la main gauche.
Cela pourrait dater du 17ème siècle ou même venir d'une croyance égyptienne disant que dans ce doigt il y a la veine de l'amour qui mène droit au cœur.
La mariée
Encore de nos jours, la mariée est placée à gauche de son époux durant toute la journée. C'est une tradition ancienne qui vient de l'époque où l'homme passait un drap sur le visage de la convoitée pour la kidnapper. Pour échapper à la famille, il devait souvent se battre. Il tenait alors la jeune fille avec sa main gauche et l'épée avec la droite !
Ce serait également l'origine du voile pour la mariée ; il serait alors comparé à ce morceau de tissu que l'homme utilisait pour cacher le visage de la jeune femme.
Il est également dit que la mariée doit franchir le seuil de sa maison dans les bras de son époux.
Cela viendrait d'une coutume romaine disant que toute femme trébuchant en entrant pour la première fois dans la maison commune verrait son mariage se dégrader très vite ! La porter était alors un moindre risque !
L'origine de la jarretière pourrait remonter bien loi… A la fois symbole de pouvoirs magiques, de rang social élevé ou d'amulette magique, elle symbolise surtout le mystère et la virginité.
De nos jours, cette tradition est devenue un moment de rires et de suspens pas toujours agréable à la mariée et encore moins à son époux !
La jarretière est mise à prix : les hommes donnent de l'argent pour que la mariée découvre ses jambes, et les femmes en donnent pour qu'elle puisse baisser sa robe !
C'est finalement le gagnant qui viendra lui ôter la jarretière, avec les mains s'il est sage et sinon…avec les dents !
Les dragées
Ils symbolisent l'amour éternel, la fécondité et la future descendance des mariés.
C'est également un souvenir savoureux pour les invités !
Le pot de chambre
Les invités cherchent les mariés qui se sont éclipsés afin de leur faire boire le pot de chambre.
Au départ, cela devait leur redonner de la vigueur après leur nuit de noces. Mais de nos jours, il faut bien dire que l'on n'a guère envie d'y toucher et que l'on y retrouve sous forme de nourriture, tout ce que l'on trouve…dans un pot de chambre.
Les anniversaires de mariages
| 1-coton |
7-laine |
20-porcelaine |
60-diament |
| 2-cuir |
8-coquelicot |
25-argent |
70-platine |
| 3-froment |
9- faïence |
30-perle |
75-albâtre |
| 4-cire |
10-étain |
35-rubis |
80-chêne |
| 5-bois |
12-soie |
40-émeraude |
|
| 6-chypre |
15-cristal |
50-or |
|
Les formalites administratives
Vous allez vous dire oui ! Mais au-delà du bonheur et de l'émotion que cela suscite, il va également falloir penser aux formalités administratives.
Pour cela, il vous faudra un brin d'organisation…
CEREMONIE CIVILE
Les conditions à remplir
- L'homme doit avoir 18 ans minimum et la jeune femme 15 ans, sauf cas particulier pour motif grave.
- Il ne faut pas être marié et n'avoir aucun lien de parenté ou d'alliance avec le futur conjoint.
- Il faut bien entendu donner son consentement ou celui des parents si la jeune femme est mineure.
- Il est à savoir que les femmes veuves ou divorcées ne peuvent se remarier que 300 jours à compter de la dissolution du mariage précédent. Ce délai peur toute fois être écourté sur décision du tribunal de grande instance ou sur la présentation d'un certificat médical indiquant que la future mariée n'est pas enceinte.
- Les témoins doivent avoir au moins 18 ans révolus ; il peut s'agir des mariés ensemble, des parents ou d'une toute autre personne.
Ces derniers devront indiquer leurs noms, prénoms, domicile et profession.
Les pièces à fournir
Tout d'abord, rendez vous à la mairie pour retirer un dossier de mariage et complétez le.
Par la suite il vous faudra fournir :
- un extrait d'acte de naissance de moins de 3 mois
- une pièce d'identité en cours de validité
- une attestation sur l'honneur certifiant les lieux des domiciles de résidence et de célibat.
- La liste des témoins avec leurs noms, prénoms, âges, professions et domiciles
- Un certificat médical prénuptial datant de moins de 2 mois au jour du mariage
Cas particuliers
Les personnes nées à l'étranger devront présenter leur requête nuptiale au Ministère des Affaires étrangères ou faire établir pas leur mairie de naissance, 2 actes de naissance dont une dans la langue maternelle et l'autre traduit en Français.
Ces attestations doivent être délivrées moins de 6 mois avant la date du mariage.
Les mineurs doivent avoir le consentement de leurs deux parents et une dispense du procureur de la république.
Les personnes divorcées doivent présenter un extrait de naissance ou un acte de mariage avec mention du divorce ou la copie du jugement du divorce ainsi qu'une lettre de l'avocat attestant le caractère définitif du jugement.
Les personnes veuves doivent présenter l'acte de décès du conjoint portant la mention du décès ou une fiche individuelle d'état civil portant cette même mention.
Les enfants adoptés doivent avoir le consentement des parents adoptant.
Si les futurs époux ont des enfants, ils doivent prévenir l'officier de l'état civil et lui remettre les actes de naissances datant de moins de 3 mois.
Les époux militaires doivent obtenir une autorisation du Ministère.
Les personnes de nationalité étrangère doivent fournir :
Un extrait d'acte de naissance de moins de 6 mois en original et traduit par le Consulat ou l'ambassade, voire par un traducteur juré par l'ambassade, un certificat de coutume et un certificat de célibats également délivrés par l'ambassade.
Le déroulement de la cérémonie
Le mariage peut se célébrer dès la fin de la publication des bans, soit 10 jours après.
En général, l'heure et la date sont fixées par les mariés ; mais cela varie également en fonction des disponibilités de l'officier d'état civil.
Les jours les plus demandés sont le vendredi et le samedi.
La plupart du temps, cette cérémonie civile n'excède pas 15 minutes.
La mariée est placée à gauche de Monsieur et face au maire. Il va alors lire les articles du code civil et leur demande de se lever pour écouter les engagements :
« Monsieur X, voulez-vous prendre pour épouse mademoiselle Y ? » et vice versa.
Lorsque les 2 promis ont répondu oui,( ce qu'on leur souhaite ! ) le maire enchaîne alors :
« Au nom de la loi je vous déclare mari et femme »
S'il n'y a pas dé cérémonie religieuse, l'échange des anneaux suit, puis les époux et leurs témoins signent les registres.
Ils repartiront alors avec leur tout nouveau livret de famille !
Il est à savoir que le mariage civil est la seule force de loi depuis 1792 ; il faut donc passer devant Monsieur le maire quelque soit sa religion.
CEREMONIE RELIGIEUSE
Le mariage catholique
Les pièces à fournir
Les futurs époux doivent constituer un dossier qui sera remis au prêtre de la paroisse et validé par l' Evêque du diocèse.
- extrait d'acte de naissance datant de moins de 3 mois.
- certificat de baptême à réclamer à la paroisse où il a eu lieu.
- certificat de mariage civil.
- projet d'intention faisant part de l'engagement réciproque des futurs époux.
- liste des témoins ainsi que leurs noms et adresses.
- certificat de veuvage le cas échéant.
La préparation
Elle consiste en cinq rencontres préparées sur six mois. Il est possible selon de vos disponibilités et en accord avec le prêtre de réduire ces rencontres et de les aménager.
- rencontre avec le prêtre
- rencontre avec un couple marié
- réunion avec des couples qui vont également se marier
- bilan avec le couple marié qui sera comme un « guide »
- rencontre avec le prêtre pour mettre au point la cérémonie et régler tous les détails.
Le mariage protestant
Les pièces à fournir
- certificat de mariage civil
La préparation
Les futurs époux rencontrent le pasteur quelques semaines seulement avant la date du mariage.
La cérémonie commence à la sacristie par la signature du registre de mariage en présence des parents et témoins et se termine dans le temple.
Le mariage orthodoxe
Les pièces à fournir
- certificat de mariage civil
- actes de baptême
La préparation
Les futurs époux rencontrent le pope et déterminent le nombre de rencontres qui seront nécessaires afin d'inciter les mariés à réfléchir au sens de leur union.
Le mariage musulman
Les pièces à fournir
- certificat de mariage civil
La préparation
Les familles vont se rencontrer afin de définir quelle sera la dot que le prétendant apportera à la jeune mariée.
Le mariage israélite
Les pièces à fournir
- extrait d'acte de naissance
- acte de mariage religieux des parents
- livret de famille des parents
- certificat de mariage civil
- certificat de célibat (pour les étrangers)
- dossier signé par le rabbin de la synagogue choisie pour le mariage
La préparation
La future mariée va être initiée aux rites israélites par une femme mariée de même confession.
Le samedi précédent le mariage, les futurs époux et leurs parents se rendent à la synagogue où le futur marié est appelé à la Thora et où le foyer sera béni.
Au maximum quatre jours avant le mariage, la jeune fille sera conduite au bain de purification où lui sera remit une attestation indispensable pour l'union.
Le jour du mariage les jeunes époux devront jeûner afin d'être lavés de leurs pêchés.
LE BUDGET
Vous allez faire de ce jour un moment unique et qui vous ressemble ; cependant, encore de nos jours existe un certain protocole que l'on a tendance à suivre. Si vous ne les connaissez pas encore, je vous laisse les découvrir :
L'ordre des invités et du cortège
La cérémonie civile :
Ce sont d'abord les invités qui entrent dans la mairie, viennent ensuite les grands-parents, témoins et parents, et enfin les futurs mariés.
La cérémonie religieuse :
Comme pour la cérémonie civile, ce sont les invités qui entrent en premier. Ensuite viennent le futur marié et sa mère qui se placent du côté droit de l'autel. Le père du marié et la mère de ma mariée entrent et enfin, resplendissante, la mariée fait son entrée au bras de son père.
S'il y a des enfants d'honneur, ils suivent la mariée et portent parfois son voile.
Une fois la cérémonie achevée, les invités sortent, puis les parents, grands-parents, témoins , famille et amis proches.
Les époux sortent enfin sous une pluie de pétales, de bulle…et reçoivent les félicitations.
Il faut savoir que de nos jours le lancé de riz ne se fait plus de part la faim dans le monde…
La réception
Il ne tient qu'à vous d'organiser les tables à votre manière ; cependant, traditionnellement, les mariés sont assis au centre de la table d'honneur.
La mariée est assise près de son beau père et le marié près de sa belle mère.
Les témoins et les autres parents à leurs côtés.
Mais si les parents sont placés sur une autre table, la table d'honneur est réservée aux mariés, témoins et amis proches.
Pensez également à agencer les tables selon les âges et les affinités ; et n'oubliez pas une table à part pour les enfants.
Qui paie quoi ?
Autrefois les familles des mariés avaient des postes bien définis.De nos jours tout cela est bien différent et souvent les mariés paient seuls leur mariage.Mais il est tout de même resté certaines idées bien encrées…
La mariée et sa famille :
- la robe et les accessoires
- les tenues du cortège
- la location du véhicule
- le trousseau
- la décoration florale
Le marié et sa famille :
- les alliances
- la tenue du marié
- le bouquet de la mariée
- le voyage de noces
Les frais partagés :
- la réception
- la cérémonie religieuse
- les faire-part
- le photographe
- l'animation
- les divers cadeaux
- les frais administratifs
Tout cela est bien vague, et il est difficile de se rendre compte dans les premiers temps du coup d'un mariage.
Il faut savoir que le coût moyen d'un mariage en France varie de 8000 à 20 000 euros pour environ 100 personnes au repas et 200 au vin d'honneur.
Voici un exemple de budget moyen.
Au préalable, il faudra avoir décidé du nombre des invités conviés au repas et / ou au vin d'honneur, savoir quelle somme vous et vos familles pouvez engager…
La mariée :
- robe et accessoires de 600 à 2500 €
- beauté de 100 à 200 €
- le bouquet de 50à 120 €
Le marié :
- la tenue de 400 à 1500 €
- autres de 50 à 100 €
La cérémonie :
- le contrat 350 €
- les alliances 500 €
- l'animation 500 €
- location de la voiture de 250 à 400 €
- photographe/caméraman 1000 €
- déco diverse 100 €
La réception :
- les faire-part de 100 à 500 €
- la location de la salle et du matériel de 1000 à 3000 €
- le traiteur de 2500 à 3000 €
- les boissons de 450 à 1200 €
- la décoration florale 250 €
- les dragées de 300 à 400 €
Le voyage 1500 €
Il est évident que les prix varient selon, les dates, les lieux et vos désirs ; et il est tout à fait possible de réduire les coûts !
Par exemple, si vous vous mariez en période creuse ( de novembre à mars), les prix des salles sont nettement plus bas.
Vous pouvez également vous marier chez vous et louer de grandes tentes pour l'occasion !
Autour de vous les gens sont plein de talents, qu'attendez vous ? Faites les faire-part à la main, demandez à votre amie de vous maquiller…et le mariage va vite devenir bien moins coûteux !
LES CONTRATS DE MARIAGE
Pour le moment, des rêves plein les yeux, vous ne songez pas du tout au fait que votre mariage pourrait ne pas durer toujours.
Pourtant, il vaut mieux y penser car personne ne sait de quoi demain sera fait.
Il est donc tout à fait conseillé de réfléchir à votre contrat de mariage.
Une des questions principales à envisager est l'activité professionnelle des deux futurs époux.
Faut-il tout mettre en commun ou bien préserver l'indépendance de chacun ?
Selon les situations, vous aller alors choisir un des régimes proposés par la loi.
Cependant, pour que celui-ci ait une valeur légale, il faudra passer devant un notaire.
N'hésitez pas à lui poser toutes les questions qui vous passent par la tête, et sachez que le contrat doit être établi au minimum 15 jours avant le mariage.
La communauté de biens réduite aux acquêts
Si vous décidez ne pas faire de contrat, vous serez alors sous le régime de droit commun qui distingue des classes de biens.
Les biens de communauté : tout ce qui est acheté au cours du mariage.
Les biens propres : tout ce qui appartient à chacun des époux au jour du mariage.
Les biens communs : chaque conjoint a pouvoir d'administrer seul les biens communs, et même d'en disposer. C'est ce que l'on appelle le principe de la gestion concurrente. Cela implique parfois quelques difficultés, à propos des dettes notamment, ou quand on ne s'entend plus.
L'accord des deux époux est pourtant parfois nécessaire pour des opérations importantes : ventes ou apports en société d'immeubles... On parle alors de gestion conjointe.
Les biens propres : chaque époux à un entier pouvoir sur ses propres biens. Cependant, si le logement familial appartient à l'un des conjoint, il ne pourra le vendre ou l'hypothéquer sans l'accord de l'autre.
Les dettes : elles sont, selon leur origine, à la charge de chaque conjoint personnellement ou de la communauté.
Passif propre :les dettes dont chacun était tenu au jour du mariage ou dont sont grevées les successions qu'il recueille lui demeurent personnelles et n'engagent que ses biens propres et ses revenus.
Passif commun : il faut savoir que la signature d'un seul époux engage tous les biens de communauté, ainsi que ses biens propres, mais non ceux de son conjoint (art. 1418 du Code civil).
La dissolution du régime : la communauté est dissoute par la mort de l'un des époux, par le divorce, la séparation de corps, la séparation de biens judiciaire, le changement de régime. Il s'agit alors d'en partager l'actif et le passif entre le survivant et les héritiers de l'autre en cas de décès, ou entre les époux dans les autres hypothèses.
C'est l'intérêt essentiel du régime que d'attribuer à chacun des époux (ou à ses héritiers) la moitié de tous les biens acquis au cours du mariage, quelle que soit sa participation financière aux investissements.
La plus stricte égalité sera préservée par le jeu des récompenses. Ce terme technique désigne les sommes dues par l'un des époux à la communauté, ou inversement, à raison des mouvements de fonds qui ont pu intervenir au cours du mariage entre la masse commune et celle propre à chaque époux. Le partage s'accompagne évidemment de la reprise des biens propres à chacun.
Le contrat peut contenir certaines clauses en faveur de l'un des époux ou du conjoint survivant.
Les +
- Bénéfices, gains et salaires d'un époux profitant à l'autre.
- Biens reçus par héritage ou donation restant propres.
- Égalité de pouvoirs des deux époux. Signatures conjointes pour les actes importants.
- Convient aux jeunes époux dont un seul doit avoir une activité rémunérée.
Les -
- Difficultés liées au partage des biens communs en cas de conflit.
- Évaluation délicate des récompenses (sommes dues par les époux à la communauté, ou inversement) à la fin du régime.
- Fiscalité pénalisante si l'un des époux est salarié de l'autre.
- " Mauvaises affaires " d'un conjoint susceptibles de mettre en péril l'ensemble du patrimoine commun.
- Gestion égalitaire et concurrente pouvant conduire au blocage en cas de mésentente.
La séparation de biens
Cette séparation est totale et sans appel.
Chacun va alors gérer son patrimoine comme il le désire, mais chacun participera aux charges du ménage en fonction bien sur de ses revenus.
Les +
- si l'un des époux est artisan, les biens de l'autre sont protégés en cas de faillite.
- Chacun est responsable des ses propres dettes (sauf impôts)
Les –
- en cas de divorce, il faudra présenter toutes les factures pour récupérer ses bien
- en cas de divorce, il sera très compliqué de prouver sa contribution à l'achat d'une maison.
La communauté universelle
C'est le régime le plus souvent employé de part sa simplicité.
Le patrimoine est géré en commun par les deux époux qui resterons solidaires jusqu'à la fin.
Les +
- en cas de divorce, chacun remet à l'autre la moitié de ses biens.
- En cas de décès, les biens reviennent au conjoint survivant.
- Si l'un des parents est au foyer, cela permet de le protéger.
Les -
- les dettes sont communes.
- Les enfants ne pourront hériter qu'à la mort du second conjoint, ce qui alourdi les doits de successions.
La participation aux acquêts
Le principe est assez compliqué ; en cas de divorce ou de décès, on calcule l'enrichissement de chacun pendant le mariage. Chaque part est alors divisée en deux puis redistribuée.
Les +
- les époux sont soumis au régime de la séparation des biens, ils gardent donc leur indépendance financière.
- En cas de divorce, chacun aura le moitié de l'accroissement du patrimoine de l'autre.
Les –
- régime compliqué
- possibilité d'accusation de fraude avec le calcul de l'enrichissement. |
